Présentation de la Maison Royale D’Avray

Les Sieurs, Sirs et prétendant suite de Révolution virent leurs terres, leurs fiefs ne plus être leurs et subirent par la terreur selon les lignages, torture,imposition et menace décidant ainsi de fonder une prétention en son nom, en l’optique de récupérer ses terres et fiefs et élargissant ses prétentions par les fiefs en lesquelles elle avait rapport selon les lignages, c’est ainsi que tant les Maisons Nobiliaires Vautaret, Pochet, Montagnat et de nombreuses autres alliées par le sang furent réunies faute de prétention des branches autres en un nom, ainsi fut la Maison Royale d’Avray et ses prétentions.

Les terres seigneuriales de Douvres par son le lignage « POCHET » , les terres de la Barre et son Fief mais également le marquisanat de Saint-Rambert, St-Rambert en Bugey. de par son lignage avec Claude MONTAGNAT, Seigneur de la Barre (1722-1765) et Louis MONTAGNAT, Seigneur du fief de la Barre (1694-1771).
(Claude MONTAGNAT Seigneur de La Barre, possédait le fief de La Barre et autres fonds mouvants du marquisanat de Saint-Rambert)
Réclamant également les terres de Champagne de par son lignage avec Maître René POCHET, notaire royal qui avait le titre de conseiller du roi par la charge de Maire perpétuel de Champagne – Champagne-en-Valromey. Équivalent de Seigneur en les terres de Champagne-en-Valromey pensant ainsi renoué par la charge avec l’héritage de famille.
Réclamant les terres de Thézillieu et les terres de Lavours de par son lignage avec Louis-Honeste VAUTARET Seigneur de Thézillieux et par ses ancêtres logeant en la seigneurie de Lavours de par leur noblesse , puis par son descendant Louis VAUTARET prétendant à la Seigneurie de Thézillieux et en l’idée de prétention de la Seigneurie de Lavours lui qui fut Chevalier de l’Ordre de Saint Louis.
La Maison Royale D’avray forte également de son lignage MADRID (Don) (De) dont les ancêtres espagnols furent notables et hauts-aristocrates de Cartagena comme le relate et le démontre le livre « Hidalguia de Damian Madrid Hijos y Hermanos ».
Notamment de par Pascual MADRID SIMÓN Don (Don MADRID) , Catalina, Béatrix GARCÍA Doña, Antonio Rafael MADRID MARTINEZ-FORTUN ainsi que par Isabel Gonzalez BARCELONA Doña et Don Damian MADRID pour ne citer qu’eux.
Les Barcelona et Madrid font parti des maisons nobiliaires espagnoles.
Ainsi, en réponse à la Révolution l’idée de prétention s’érigea et érigea en principauté les terres originellement de famille.
Désireuse de renouer avec sa riche historique et de rendre hommage à ses ancêtres s’étant distingués par leur qualité individuelle, leur éminence intellectuelle, leur noblesse d’âme, leurs faits d’armes, la Maison Royale d’Avray s’inscrit dans la continuité de lignées qui de tout temps furent reconnues par leurs contemporains.
Elle se pose comme héritage et poursuite des valeurs qui fondèrent jadis ces nobles familles, dans une volonté constante que puisse être honorée ce qui fut, ce qui est, et ce qui sera. Hier, aujourd’hui, comme demain, noblesse d’âme et d’esprit seront ses flambeaux.
Honneur:
Au moment de la Révolution, Claude Joseph POCHET, juge de paix à Champagne, fut considéré comme suspect au moment de la Terreur et comme tel, arrêté et imposé d’office, Noble Dame Claudine ANNIBAL , Religieuse des Bernardines de LEYSSEL, fut assassinée. (Entrée en 1770 sortie sous la révolution),
Sieur Joseph POCHET appartenait à l’illustre Famille POCHET qui aussi bien à Luyrieu que surtout à Champagne, où ce sont les POCHET – tout court – qui occupaient aux XVIIème et XVIIIème siècle la situation la plus Haute.
Fondée par l’aristocratie lyonnaise du sang par la Famille Reynaud de Madrid,
Issu Principalement des branches Pochet , Vautaret et de grands industriels de la région notamment notable en 1804 pour la création des usines de papeterie FERRY et des Usines de textile Reynaud.
La famille POCHET est une des plus anciennement connues du Bugey: depuis le 13e siècle : à Vieu en Valromey en 1267, au 14e siècle à Malix et Lompnieu, au 15e siècle à Charancin, à Don du 13e au 17e siècle.
Les POCHET se diversifièrent en de nombreuses branches, tant à Luyrieu, hameau de la paroisse de Béon:
POCHET proprement dit ou POCHET dit CURIAL ou BLANC, qu’à CHAMPAGNE avec les POCHET – seul – ou les POCHET dit THONI ou DONDON.
( Parenté à la 4e génération – pas d’empêchement canonique – lors du mariage en 1693 de Bernard POCHET et Claudaz POCHET, Curial)
Aussi bien à Luyrieu que surtout à Champagne, ce sont les POCHET – tout court – qui occupaient aux 17e et 18e siècles la situation la plus haute.
Les deux branches s’allièrent d’ailleurs en 1728 par le mariage de Sieur Jean POCHET, de Luyrieu, et de Demoiselle Marie POCHET, fille de Maître René POCHET, notaire royal qui avait le titre de conseiller roi par la charge de Maire perpétuel de Champagne (ou Charon, hameau principal). (Équipollent de Seigneur)
Leur fils, Messire Joseph POCHET cousinait avec son Syndic du Clergé; Messire Anthelme CASTIN, Doyen de Gex (devait être son cousin au 4e degré).
Anne POCHET, arrière grand-mère de ce dernier et Épouse d’Honnête Antoine CASTIN semble se rattacher – compte tenu de parrainages entre les CASTIN et ceux-ci – aux POCHET de Champagne et serait donc la fille d’Honnête de Titre Benoit POCHET.
Les POCHET de Champagne, chirurgiens puis notaires, apothicaires ou docteurs, s’agrégèrent à la haute bugiste:
Dès le 18e siècle, avec l’alliance avec les JENIN (ou GENIN) de Montègre, de Virieu le Grand (Antide JENIN de Montègre était en 1784 contrôleur du grenier à sel), avec la FLÉCHÈRE et les Barons COSTAZ au 19-20e siècle.
Au moment de la révolution, Claude Joseph POCHET, juge de paix à Champagne, fut considéré comme suspect au moment de la terreur et comme tel, arrêté et imposé d’office.
Candide POCHET fut colonel dans les armées de l’Empire.
Les POCHET furent également fort proches de l’Empereur Napoléon Bonaparte avec rumeur publique d’amant.
Armes: de gueules à un POCHET (violon de poche) d’or.
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Action Concrète et intérêt de la Maison Royale à l’époque Moderne:
La Maison Royale d’Avray s’inscrit avant tout dans un projet à visé patrimonial et communautaire, souhaitant œuvrer pour la préservation du patrimoine local, l’amélioration du quotidien dans les localités avoisinantes et la perpétuation de nobles valeurs.
Elle se pose ainsi comme une figure de mécénat moderne, guidée par des convictions fortes et un idéal inébranlable.
C’est pourquoi la Maison s’engage dans des initiatives multiples, s’adressant à des publics diversifiés, avec un souci permanent de transmettre aux jeunes générations l’amour du patrimoine et de l’histoire locale.
L’éthique de la Maison rejette et condamne toute forme d’égoïsme et de corruption, le bien commun transcendant indubitablement et fermement la question du profit personnel.
La démarche s’ancre dans les trois temporalités: nourrie par l’héritage du passé, agissant dans le présent, œuvrant à concrétisé un idéal futur.
La Maison Royale D’Avray s’érige à la manière de prétention sur l’ensemble des fiefs seigneuriaux et autres de famille a l’image de Bédeille seigneurie-princière alleutière du Béarn
Dont Ses seigneurs utilisèrent le titre de prince ou encore de Bidache seigneurie alleutière du Labourd Ses seigneurs, la famille de GRAMONT, utilisèrent le titre de prince souverain à partir de 1570, passant encore par la Principauté de Monaco et de centaines autres.

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